La Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers constitue une étape incontournable lors de la vente d’un bien immobilier imposable en France. Dans la majorité des cas, cette formalité est réalisée par le notaire au moment de la signature de l’acte authentique. Elle permet de calculer la plus-value taxable, les éventuels abattements pour durée de détention ainsi que le montant de l’impôt et des prélèvements sociaux dus par le vendeur.
Le document de référence est le formulaire Cerfa 2048-IMM, mis à disposition par l’Direction générale des Finances publiques. Bien comprendre son fonctionnement permet d’éviter les erreurs et de connaître les situations dans lesquelles une exonération est applicable.

Sommaire
Qu’est-ce que la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers ?
La Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers est un document fiscal permettant de déterminer si la vente d’un bien immobilier génère une plus-value imposable.
Une plus-value immobilière correspond à la différence positive entre :
- le prix de vente du bien ;
- le prix d’acquisition, ajusté selon les règles prévues par la loi.
Lorsque cette différence est positive et qu’aucune exonération ne s’applique, elle peut être soumise :
- à l’impôt sur le revenu ;
- aux prélèvements sociaux ;
- à une taxe supplémentaire dans certains cas lorsque la plus-value imposable dépasse les seuils prévus par la réglementation.
La Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers permet ainsi à l’administration fiscale de vérifier le calcul réalisé avant le versement des sommes dues.
Quel est le rôle du Cerfa 2048-IMM ?
Le Cerfa 2048-IMM est le formulaire officiel utilisé lors de la cession d’un immeuble ou d’un droit immobilier.
Il permet notamment de renseigner :
- l’identité du vendeur ;
- l’identité de l’acquéreur ;
- la description du bien vendu ;
- les dates d’acquisition et de cession ;
- le prix d’achat ;
- le prix de vente ;
- les frais pouvant être retenus ;
- les travaux pris en compte ;
- les abattements applicables ;
- la plus-value nette imposable ;
- le montant de l’impôt.
Ce formulaire est généralement rempli par le notaire, qui agit comme intermédiaire entre le vendeur et l’administration fiscale.
Dans la plupart des ventes immobilières, le vendeur n’a donc aucune démarche particulière à effectuer auprès de l’administration concernant cette déclaration.
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Retrouvez ci-dessous les formulaires officiels pour la déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers. Ces documents permettent de déclarer une plus-value immobilière imposable lors d’une vente.
Quels biens sont concernés ?
La Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers concerne de nombreuses opérations immobilières.
Parmi les biens concernés figurent notamment :
- les maisons individuelles ;
- les appartements ;
- les terrains à bâtir ;
- les terrains agricoles dans certains cas ;
- les locaux professionnels ;
- les garages ;
- les parkings ;
- les caves ;
- les dépendances vendues séparément.
Elle peut également concerner la cession de certains droits immobiliers comme :
- l’usufruit ;
- la nue-propriété ;
- les servitudes ;
- certains droits indivis.
Chaque situation est analysée individuellement afin de déterminer si une taxation est applicable.
Qui est concerné par cette déclaration ?
La Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers concerne principalement :
- les particuliers ;
- les indivisaires ;
- les copropriétaires ;
- les héritiers ;
- les bénéficiaires d’une donation ;
- certaines sociétés immobilières transparentes.
En revanche, les entreprises relevant d’autres régimes fiscaux utilisent des règles différentes pour la détermination de leurs plus-values professionnelles.
Dans quels cas la déclaration est-elle obligatoire ?
La déclaration est en principe obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier imposable.
Le notaire procède alors :
- au calcul de la plus-value ;
- au remplissage du Cerfa ;
- au paiement de l’impôt auprès du Trésor public ;
- à la transmission des informations à l’administration fiscale.
Même lorsqu’une exonération est applicable, certaines informations doivent être déclarées afin de justifier l’absence de taxation.
Quels sont les droits immobiliers concernés ?
Beaucoup de vendeurs pensent que seuls les immeubles sont visés.
En réalité, la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers couvre également plusieurs droits réels immobiliers.
Par exemple :
| Droit immobilier | Peut être concerné |
|---|---|
| Usufruit | Oui |
| Nue-propriété | Oui |
| Servitude | Oui |
| Droit indivis | Oui |
| Droit de superficie | Oui |
Ces opérations suivent des règles spécifiques selon leur nature.
Pourquoi le notaire remplit-il cette déclaration ?
Le notaire joue un rôle central dans une vente immobilière.
Avant la signature définitive, il vérifie notamment :
- le titre de propriété ;
- les diagnostics obligatoires ;
- les hypothèques ;
- la situation cadastrale ;
- les servitudes ;
- les éléments permettant de calculer la plus-value.
Il calcule ensuite les sommes dues et prélève directement les impôts lors de la signature de l’acte.
Cette procédure simplifie considérablement les démarches du vendeur.
Quels éléments influencent le calcul de la plus-value ?
Le montant déclaré dans la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers dépend de nombreux paramètres.
Parmi les principaux :
- le prix d’acquisition ;
- les frais de notaire ;
- les droits d’enregistrement ;
- les dépenses de travaux éligibles ;
- la durée de détention ;
- les éventuels frais de cession ;
- le régime fiscal applicable.
Chaque élément peut avoir un impact important sur le montant final de l’impôt.
Quels documents préparer avant la vente ?
Pour faciliter l’établissement de la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers, il est conseillé de réunir plusieurs documents.
Les plus courants sont :
- l’acte d’acquisition ;
- les factures de travaux ;
- les justificatifs des frais d’achat ;
- les diagnostics immobiliers ;
- les pièces d’identité ;
- les documents relatifs aux donations ou successions, le cas échéant.
Disposer de ces documents dès le début de la vente permet au notaire d’effectuer le calcul dans de bonnes conditions.
Pourquoi bien comprendre cette déclaration ?
Même si le notaire prend en charge la plupart des formalités, connaître le fonctionnement de la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers présente plusieurs avantages :
- vérifier les informations figurant sur le formulaire ;
- comprendre le calcul réalisé ;
- identifier les exonérations possibles ;
- anticiper le coût fiscal de la vente ;
- préparer les justificatifs nécessaires.
Cette compréhension est particulièrement utile lors de la vente d’un bien détenu depuis plusieurs années ou acquis par succession ou donation.

Comment est calculée la plus-value immobilière ?
La Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers repose sur une formule simple dans son principe :
Plus-value brute = Prix de vente corrigé − Prix d’acquisition corrigé
Cependant, les deux montants doivent être ajustés conformément aux dispositions fiscales.
| Élément | Pris en compte |
|---|---|
| Prix de vente | Oui |
| Frais de cession supportés par le vendeur | Déductibles sous conditions |
| Prix d’achat | Oui |
| Frais de notaire | Majoration possible |
| Travaux | Sous conditions |
| Abattements | Oui |
Le résultat obtenu correspond à la plus-value brute, avant application des éventuels abattements.
Le prix de vente retenu
Le prix de vente correspond au montant indiqué dans l’acte authentique signé devant le notaire.
Certaines dépenses peuvent venir diminuer ce prix, notamment :
- les diagnostics obligatoires lorsque leur coût est supporté par le vendeur ;
- certaines indemnités versées par le vendeur ;
- les frais directement liés à la vente lorsqu’ils sont admis fiscalement.
En revanche, les remboursements d’emprunt ou les intérêts du crédit immobilier ne diminuent pas la plus-value.
Le prix d’acquisition retenu
Le prix d’acquisition correspond généralement :
- au prix figurant dans l’acte d’achat ;
- ou à la valeur retenue lors d’une succession ;
- ou à la valeur déclarée lors d’une donation.
Ce prix peut être augmenté de plusieurs éléments.
Les frais d’acquisition
Lorsque le vendeur possède les justificatifs, il peut retenir les frais réellement supportés :
- émoluments du notaire ;
- droits d’enregistrement ;
- taxe de publicité foncière ;
- frais d’acte.
À défaut de justificatifs, la réglementation prévoit, dans certaines situations, une majoration forfaitaire du prix d’acquisition.
Cette possibilité simplifie le calcul de la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers.
Les travaux pouvant augmenter le prix d’acquisition
Certaines dépenses de travaux peuvent être ajoutées au prix d’achat.
Il peut s’agir notamment :
- d’une extension ;
- d’une rénovation importante ;
- d’une reconstruction ;
- d’une amélioration.
En revanche, les simples dépenses d’entretien courant ou de décoration ne sont généralement pas retenues.
Lorsque le bien est détenu depuis suffisamment longtemps, un forfait peut être admis dans certains cas par la réglementation fiscale.
Le notaire vérifie les justificatifs avant d’intégrer ces dépenses dans la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers.
Exemple simplifié de calcul
| Élément | Montant |
|---|---|
| Prix d’achat | 180 000 € |
| Frais d’acquisition | 13 500 € |
| Travaux éligibles | 25 000 € |
| Prix de revient total | 218 500 € |
| Prix de vente | 320 000 € |
| Plus-value brute | 101 500 € |
Cette plus-value n’est pas forcément imposable en totalité, car les abattements pour durée de détention peuvent réduire fortement la base taxable.
Les abattements pour durée de détention
L’un des principaux avantages fiscaux réside dans les abattements liés à la durée de détention du bien.
Plus le propriétaire conserve son bien longtemps, plus la plus-value imposable diminue.
Il existe deux calculs distincts :
- un pour l’impôt sur le revenu ;
- un autre pour les prélèvements sociaux.
Les rythmes d’abattement sont différents, ce qui explique que l’exonération totale intervienne à des dates différentes selon la nature de l’imposition.
Cette règle est essentielle dans la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers.
Exonération après une longue durée de détention
Sous réserve des règles en vigueur :
- l’impôt sur le revenu est totalement exonéré après une longue période de détention prévue par la loi ;
- les prélèvements sociaux deviennent également nuls après une durée de détention plus importante.
Le notaire applique automatiquement ces abattements lors de l’établissement de la déclaration.
Les principales exonérations
Toutes les ventes immobilières ne donnent pas lieu à une imposition.
Parmi les principales exonérations figurent notamment :
La résidence principale
La vente de la résidence principale bénéficie généralement d’une exonération totale de plus-value.
C’est l’exonération la plus connue.
Les petites cessions
Certaines ventes de faible montant peuvent être exonérées lorsque les conditions légales sont réunies.
Les expropriations
Sous certaines conditions, une expropriation suivie d’un remploi peut ouvrir droit à une exonération.
Les personnes âgées ou handicapées
Des exonérations spécifiques peuvent s’appliquer selon les ressources du vendeur et sa situation personnelle.
Première cession d’un logement
Dans certaines situations, la première vente d’un logement autre que la résidence principale peut bénéficier d’un régime d’exonération sous conditions.
Les biens détenus très longtemps
Grâce aux abattements, la taxation peut devenir nulle après la durée de détention prévue par la réglementation.
La taxe sur les plus-values immobilières élevées
Lorsque la plus-value imposable dépasse certains seuils fixés par la loi, une taxe supplémentaire peut être due.
Cette taxe s’ajoute :
- à l’impôt sur le revenu ;
- aux prélèvements sociaux.
Le notaire effectue automatiquement son calcul lorsqu’elle est applicable.
Le rôle du notaire
Le notaire est un acteur indispensable dans la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers.
Il :
- vérifie les actes de propriété ;
- contrôle les justificatifs ;
- calcule les frais retenus ;
- applique les abattements ;
- recherche les exonérations ;
- remplit le formulaire Cerfa 2048-IMM ;
- prélève directement les impôts lors de la signature ;
- reverse les sommes au Trésor public.
Grâce à cette procédure, le vendeur n’a généralement aucune démarche fiscale supplémentaire à effectuer pour cette opération.
À quel moment l’impôt est-il payé ?
Contrairement à de nombreux impôts déclarés l’année suivante, la taxation de la plus-value immobilière intervient au moment de la vente.
Le paiement est effectué :
- lors de la signature de l’acte authentique ;
- par l’intermédiaire du notaire ;
- avant l’enregistrement définitif de la vente.
Cette méthode sécurise la procédure aussi bien pour le vendeur que pour l’administration fiscale.
Les erreurs les plus fréquentes
Plusieurs erreurs peuvent entraîner un calcul incorrect de la plus-value :
- oublier certaines factures de travaux ;
- confondre travaux d’entretien et travaux d’amélioration ;
- retenir un prix d’acquisition erroné ;
- ne pas signaler une donation ou une succession ;
- ignorer une exonération applicable ;
- fournir des justificatifs incomplets.
Une vérification attentive des pièces permet d’éviter ces difficultés et de fiabiliser la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers.
Bonnes pratiques avant la signature
Avant de signer l’acte de vente, il est conseillé de :
- rassembler l’ensemble des actes d’acquisition ;
- conserver toutes les factures de travaux éligibles ;
- vérifier les informations cadastrales ;
- informer le notaire de toute particularité (succession, donation, indivision, démembrement, etc.) ;
- demander une simulation du montant de la plus-value imposable.
Cette préparation facilite le calcul et limite les risques d’erreur.
Comment remplir le Cerfa 2048-IMM étape par étape ?
Le Cerfa 2048-IMM est organisé en plusieurs rubriques permettant de déterminer précisément la plus-value imposable.
Étape 1 : Identifier les parties
Le formulaire commence par les informations relatives :
- au vendeur ;
- à l’acquéreur ;
- au notaire chargé de la vente.
Les coordonnées doivent être exactes afin d’éviter toute difficulté lors de la transmission à l’administration fiscale.
Étape 2 : Décrire le bien vendu
Cette partie concerne les caractéristiques du bien :
- maison ;
- appartement ;
- terrain ;
- local commercial ;
- garage ;
- parking ;
- droit immobilier.
Le formulaire mentionne également :
- l’adresse du bien ;
- la nature du droit cédé ;
- les références cadastrales lorsque cela est nécessaire.
Étape 3 : Indiquer les dates importantes
Le calcul dépend notamment :
- de la date d’acquisition ;
- de la date de vente.
Ces informations permettent de calculer la durée de détention et les éventuels abattements applicables.
Étape 4 : Déterminer le prix d’acquisition
Le formulaire reprend :
- le prix d’achat ;
- les frais d’acquisition retenus ;
- les dépenses de travaux admises ;
- les autres majorations prévues par la réglementation.
Étape 5 : Indiquer le prix de vente
Le notaire renseigne :
- le prix figurant dans l’acte de vente ;
- les éventuels frais déductibles ;
- les ajustements prévus par les textes fiscaux.
Étape 6 : Calculer la plus-value
Le formulaire calcule ensuite :
- la plus-value brute ;
- les abattements ;
- la plus-value imposable ;
- l’impôt sur le revenu ;
- les prélèvements sociaux ;
- la taxe supplémentaire éventuelle.
Une fois le calcul terminé, le notaire procède au paiement auprès de l’administration fiscale.
Quels documents fournir ?
Afin d’établir correctement la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers, plusieurs justificatifs peuvent être demandés.
Documents d’identité
- carte nationale d’identité ;
- passeport ;
- titre de séjour si nécessaire.
Documents relatifs au bien
- acte d’acquisition ;
- acte de succession ;
- acte de donation ;
- règlement de copropriété si nécessaire.
Factures
Le vendeur doit conserver :
- les factures de travaux ;
- les justificatifs des entreprises intervenues ;
- les documents relatifs aux frais d’acquisition.
Les devis ou simples estimations ne remplacent pas les factures lorsqu’un justificatif est exigé.
Autres documents utiles
Selon les situations :
- diagnostics immobiliers ;
- documents cadastraux ;
- attestations diverses ;
- justificatifs d’exonération.
Les erreurs les plus fréquentes
Même si le notaire établit la déclaration, certaines erreurs proviennent de documents incomplets transmis par le vendeur.
Les principales sont :
Oublier des factures de travaux
Certaines dépenses peuvent augmenter le prix d’acquisition.
En l’absence de justificatifs, elles ne pourront pas être retenues.
Confondre rénovation et entretien
Les travaux d’amélioration ne suivent pas toujours le même régime que les travaux d’entretien.
Leur prise en compte dépend des règles fiscales applicables.
Mauvaise date d’acquisition
Une erreur sur la date peut modifier :
- les abattements ;
- la durée de détention ;
- le montant de l’impôt.
Oublier une exonération
Certaines ventes bénéficient d’une exonération :
- résidence principale ;
- première cession sous conditions ;
- personnes âgées sous conditions ;
- biens détenus très longtemps.
Une vérification préalable permet d’éviter une taxation inutile.
Ne pas conserver les justificatifs
L’administration fiscale peut demander des pièces justificatives plusieurs années après la vente.
Il est donc recommandé de conserver :
- actes ;
- factures ;
- attestations ;
- calculs réalisés par le notaire.
Conseils pour préparer votre vente
Avant la signature de l’acte, prenez le temps de :
- classer tous les documents relatifs au bien ;
- retrouver les anciennes factures ;
- signaler au notaire toute donation ou succession ;
- vérifier les dates figurant dans les actes ;
- demander une estimation de la plus-value avant la vente.
Une bonne préparation facilite l’établissement de la Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers.
Pourquoi conserver une copie du Cerfa ?
Même si le notaire transmet la déclaration à l’administration, il est recommandé de conserver une copie du formulaire.
Elle peut être utile :
- pour justifier le calcul réalisé ;
- lors d’un contrôle fiscal ;
- en cas de revente d’un autre bien ;
- pour répondre à certaines demandes administratives.

Questions fréquentes (FAQ)
Le vendeur doit-il envoyer lui-même le Cerfa 2048-IMM ?
Dans la grande majorité des ventes immobilières, non. Le notaire établit, signe et transmet le formulaire à l’administration fiscale.
La résidence principale est-elle imposable ?
En principe, la vente de la résidence principale bénéficie d’une exonération de plus-value, sous réserve que les conditions prévues par la réglementation soient remplies.
Les travaux réalisés soi-même sont-ils pris en compte ?
Les règles diffèrent selon la nature des travaux et les justificatifs disponibles. Le notaire apprécie les pièces produites conformément à la réglementation.
Peut-on corriger une erreur après la vente ?
Si une erreur est constatée, il convient de contacter rapidement le notaire afin d’examiner les démarches possibles auprès de l’administration fiscale.
Existe-t-il une taxe supplémentaire ?
Oui. Lorsque la plus-value imposable dépasse certains seuils, une taxe additionnelle peut s’appliquer en plus de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux.
Où télécharger le Cerfa 2048-IMM ?
Le formulaire est disponible gratuitement sur le site officiel de l’Direction générale des Finances publiques, dans la rubrique des formulaires.
La Déclaration de plus-value sur les cessions d’immeubles ou de droits immobiliers est une formalité fiscale essentielle lors de la vente d’un bien immobilier imposable en France. Réalisée le plus souvent par le notaire au moyen du Cerfa 2048-IMM, elle permet de calculer avec précision la plus-value, les abattements pour durée de détention, les éventuelles exonérations ainsi que le montant de l’impôt et des prélèvements sociaux.
En préparant soigneusement les documents nécessaires et en comprenant les principales règles de calcul, les vendeurs peuvent sécuriser leur opération et limiter les risques d’erreur. En cas de situation particulière (succession, donation, démembrement de propriété ou indivision), il est conseillé de solliciter le notaire ou un professionnel du droit afin de s’assurer de l’application correcte des règles fiscales.
- Formulaire Cerfa 2048-IMM (Millésime 2026) – impots.gouv.fr
- Notice officielle du formulaire 2048-IMM – impots.gouv.fr
- Plus-values immobilières des particuliers – BOFiP-Impôts
- Obligations déclaratives relatives aux plus-values immobilières – BOFiP-Impôts
- Taxe sur les plus-values immobilières élevées – BOFiP-Impôts
- Code général des impôts – Légifrance
- Service-Public.fr – Vente d’un bien immobilier : imposition de la plus-value
